Le 17 juillet 2015, Guipry-Renac, 34
km, 344 cumulés
Je me lève vers 7 :30, contrôle
mon pneu que j'avais regonflé avant de me coucher et constate qu'il
est dégonflé.
Je pars donc déjeuner à pied à
un café sur le port de Guipry. Il fait gris et il est tombé
quelques gouttes durant la nuit. Le vent souffle assez mais je reste
quand même sur la terrasse. Le pain est tout frais et la confiture
de prune est faite maison.
De retour au camping, je m'attelle à
la mécanique
Puis remonte le tout. Sans beaucoup
gonfler pour éviter que cela ne me pète à la figure. Il n'y a pas
de marchand de vélo dans le coin.
Pendant mes travaux manuels, un monsieur vient me parler: C'est un voyageur à pied. Il fait ça tout le temps et bivouac ici ou là, été comme hiver. C'est drôle, pour beaucoup, le camping c'est une vie un peu plus rustique qu'à la maison, mais pour lui c'est le contraire. Il a plus de confort en camping qu'habituellement.
Pendant mes travaux manuels, un monsieur vient me parler: C'est un voyageur à pied. Il fait ça tout le temps et bivouac ici ou là, été comme hiver. C'est drôle, pour beaucoup, le camping c'est une vie un peu plus rustique qu'à la maison, mais pour lui c'est le contraire. Il a plus de confort en camping qu'habituellement.
J'avais contacté mon amie Eva qui
habite à Grand Fougeray, à quelques kilomètre d'ici pour passer la
voir mais j'annule ma visite et décide de rentrer au plus court.
Un arbre coupé présente de belles
courbes, traces de la lame de scie.
Je ne suis pas pressée, à une
trentaine de kilomètres de la maison. Le chemin n'est pas en très
bon état et je croise la doigts pour que ma réparation tienne.
On arrive au site des Corbinières, où
le relief s'accentue.
Un chêne présente une curieuse
excroissance, sûrement un champignon. Ce qui y ressemble le plus
dans mon livre de champignons est un polypore.
Les Corbinières est un site naturel
avec des sentiers de randonnée. C'est une surprise lorsqu'on arrive
du bassin de la Vilaine entre Rennes et Redon où le paysage est plat
et marécageux ou très légèrement vallonné. C'est la toute fin du
bout du massif armoricain et la Vilaine s'y est frayé un passage.
Le lien suivant est intéressant :
Le relief est marqué :
Je ne sais pas si les chemins de
randonnée du site font de la concurrence au chemin de halage mais il
devient inconfortable avec la remorque,
mais la route le longe et tout va bien.
On se rapproche de la maison, les
palis, très nombreux par chez moi, le rappellent.
Depuis quelques jours, je vois Babel
profiter du vent de la vitesse mais ce n'est pas facile de rouler et
de photographier en même temps.
Le viaduc
le camping de Beslé,
Une petite pose avant la côte qui me
mettra sur la dernière ligne droite avant Renac.
La montée, ça va, mais en descente,
le pneu avant étant à moitié gonflé, je dois aller lentement sinon ma direction est comme folle et je risque de
déjanter. les montées, c'est mieux si on a l'espoir d'une bonne descente après!
Les 8 kilomètres qui me séparent de
la maison sont lents et ça monte plus souvent que je le soupçonnais
en voiture. En plus il y a du vent et il pleut.
Enfin, après tout ça
nous retrouvons la maison
L'autre chatte, sa mère, doit faire la
tête. Elle arrivera plus tard.
La carte, éditée par la région, je crois, est plutôt bien. Le reproche que je lui fais est de ne pas signaler les terrains de camping. Cela manque, surtout qu'entre les campings municipaux et les campings privés, il n'y a pas une seule source d'information.
Les lignes vertes sont des voies vertes et les oranges, des parcours sur petites routes partagées. On peut voir qu'il y a encore de quoi faire!
Pour finir, je ne peux pas résister à vous faire profiter de mon look
Merci de m'avoir lue.



















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